Comment se présente l’amortissement par unités d’œuvre au sein d’une entreprise belge ?

Comment se présente l’amortissement par unités d’œuvre au sein d’une entreprise belge ?

22 août 2019 3 Par Paula

En matière de comptabilité, il n’existe aucune méthodologie particulière qui interdit la détermination de l’amortissement. Chaque société peut en effet choisir la façon dont elle va amortir ses équipements en fonction des modes classiques. Elle peut opter pour l’amortissement linéaire ou l’amortissement dégressif. Pourtant, l’entreprise belge peut s’orienter vers l’application de l’amortissement variable ou amortissement sur la base des unités d’œuvre dans le jargon de la comptabilité. Cet article va essentiellement s’attarder sur cette méthode en vous faisant le point sur la notion de l’amortissement dans toutes ses généralités.

Amortissement variable : qu’est-ce que cela représente ?

En termes de gestion comptable à Ixelles, Saint-Gilles et à Bruxelles, l’amortissement comptable représente un procédé permettant de calculer la dépréciation de valeur d’un matériel. Cela peut s’effectuer en fonction des règlements que l’entreprise a prévus de son exploitation. Autrement dit, l’amortissement par unités d’œuvre consiste à lisser la valeur de la consommation de tous les points forts économiques fournis à la société.
Les annuités d’amortissements paraissent en effet variable d’une période d’exercice à une autre. Cette variation semble très forte quand les phases d’usage intensives du bien sont en alternance avec les durées moins denses.
Un plan d’amortissement par unités d’œuvre renferme en général quelques mentions variables. On y voit souvent la date d’achat du bien, l’exercice comptable, l’annuité d’amortissement par unité d’œuvre, la somme propre à l’amortissement minimal, la somme des amortissements dérogatoires, etc.

Détermination d’un amortissement par unités d’œuvre

Avant de calculer la valeur précise d’un amortissement variable, il est essentiel d’identifier la nature de l’unité d’œuvre pour chaque équipement amorti. Il peut s’agir par exemple d’une unité de temps (nombre d’heures durant lesquelles le bien a été servi), d’une unité de mesure (souvent en kilomètres ou mètre), ou d’une unité de quantité (nombre d’articles confectionnés).Quoi qu’il en soit, la nature de chaque unité d’œuvre doit paraitre en concordance avec le rythme de consommation des avantages économiques escomptés par la société.

L’entreprise doit également penser à la détermination de la quantité d’unités d’œuvre consommées. En vue de rendre la gestion comptable à Ixelles plus cohérente, il faut que cette mission se fasse annuellement jusqu’au terme de l’usage du bien par la société.
La somme de l’amortissement permet finalement à la structure de multiplier à la fin de chaque exercice comptable la base amortissable par le nombre total de toutes les unités d’œuvre accomplies. Le cas échéant, la base amortissable doit considérer la valeur résiduelle.

L’amortissement par unités d’œuvre et la fiscalité

La doctrine encadrant la fiscalité autorise l’utilisation de l’amortissement variable seulement dans certains cas. Cela s’applique uniquement dans des moules conçus particulièrement afin de réaliser un marché ou matériels spécifiques utiles à l’accomplissement de commande dite offshore. Pourtant, les entreprises qui répondent à ces modalités paraissent peu nombreuses d’où l’application des retraitements fiscaux. Ces derniers apparaissent quand l’amortissement comptable parait inférieur à l’amortissement linéaire. Cela conduit à la comptabilisation d’un amortissement dérogatoire.
Dans le cas inverse, la société se trouve dans l’obligation de réinsérer une partie d’amortissement excédentaire dans la base d’amortissement globale.